Comptable
Vous vous demandez quels sont les avantages à faire appel à un cabinet d'expertise-comptable plutôt qu'à un simple comptable ? Tout d'abord, un cabinet d'expertise-comptable vous apporte une meilleure visibilité. Il est là pour vous aider à y voir plus clair dans les événements qui vont jalonner la vie de votre entreprise dans les mois qui suivront sa création, dans vos priorités de gestion mais aussi par rapport à vos objectifs et aux moyens nécessaires pour les atteindre. Il peut aussi vous apporter une vraie expertise technique. Et puisqu'il suit entre 40 et 120 entreprises régulièrement, il bénéficie donc d'une expérience complète. Avoir recours à un cabinet d'expertise-comptable c'est également s'assurer de pouvoir vous appuyer sur son assurance responsabilité civile professionnelle en cas de sinistre ou d'erreur technique de sa part. Il est un professionnel ayant une formation globale et pointue, capable de répondre à toutes vos questions pour sécuriser la croissance de votre entreprise. Il est votre conseiller de proximité.

Devenir expert-comptable, c'est d'abord obtenir le diplôme d'expertise comptable (DEC). C'est suite à l'obtention de ce diplôme qu'il faut s'inscrire à l'Ordre des Experts-Comptables. Mais alors, bien que l'inscription à l'Ordre des Experts-Comptables soit obligatoire pour exercer la profession d'expert comptable, quels sont, pour les professionnels comptables comme pour les clients, les avantages procurés par l'Ordre ? L'Ordre des Experts-Comptables est un ordre créé par un texte constitutif, l'ordonnance du 19 septembre 1945. C'est cette ordonnance qui organise la profession d'expert-comptable et qui en défini le cadre juridique. Elle demeure inchangée. L'Ordre des Experts-Comptables est dirigé par le Conseil Supérieur. Son rôle est de représenter la profession auprès des pouvoirs publics, de promouvoir et d'accompagner les évolutions de la profession, puis de coordonner l'action des Conseils Régionaux. L'Ordre des Experts-Comptables dépend de l'Etat. Il est placé sous la tutelle du Ministère des finances. Un commissaire du gouvernement représente la tutelle du Ministère des finances auprès de l'Ordre des Experts-Comptables. Il assiste aux séances du Conseil Supérieur de L'Ordre des Experts-Comptables pour accomplir sa mission. Il existe deux syndicats professionnels : l'Institut Français des Experts-Comptables et Experts-Comptables de France, qui ne sont pas rattachés à l'Ordre des Experts-Comptables. Tous les professionnels comptables peuvent y adhérer librement. Le conseil supérieur de l'Ordre des Experts-Comptables est organisé en secteurs d'activités : administration et finances, communication et partenariats, professionnels, coordination des actions régionales, missions juridiques, fiscales et sociales des cabinets et du droit comptable, secteur évolution des marchés, exercice professionnel et formation professionnelle, organisation et missions comptables des cabinets et relations internationales.

Faire appel à un expert-comptable n'est pas obligatoire, mais il est préférable de s'entourer de professionnels pour les travaux annexes qui peuvent vite devenir chronophages. Vous pouvez ainsi concentrer votre énergie sur votre coeur de métier. Un expert comptable peut vous aider dans d'autres domaines que celui de la comptabilité comme pour la mise en place d'un tableau de bord ou pour faire un choix d'investissement. Il est le conseil généraliste de l'entreprise. Mais attention, il n'est pas cependant un expert dans tous les domaines. Il pourra alors vous orienter vers d'autres spécialistes. Pour bien choisir votre expert-comptable, vous pouvez aussi faire confiance à votre feeling. Il faut choisir quelqu'un avec qui le courant passe. Il faut qu'il sache se rendre disponible. Essayez de trouver quelqu'un qui soit force de proposition et qui ne se contente pas de produire vos comptes. Il faut qu'il puisse répondre à vos questions et qu'il représente une aide précieuse dans la gestion de votre entreprise, à chaque étape de son développement. Il faut ensuite que vous déterminiez vers quel type de cabinet vous allez vous tourner. Il est certain dans tous les cas que si vous dirigez une grande entreprise et que vous souhaitez faire de gros investissement, vous devrez vous tourner vers un gros cabinet. Si en revanche vous êtes artisan par exemple, ou que vous dirigez une PME, vous pourrez choisir un cabinet de proximité. Il vous accompagnera au quotidien, et leurs tarifs seront d'ailleurs plus petits. Ces cabinets sont nombreux, n'hésitez pas à en rencontrer plusieurs avant de faire votre choix. Pour finir, sachez que les experts-comptables doivent obligatoirement être inscrits à l'Ordre des experts-comptables et qu'ils sont soumis à une déontologie rigoureuse. Les membres de cette profession réglementée ont prêté serment. C'est une déontologie qui est destinée à vous protéger, vous, clients. Vous devrez, avec l'expert-comptable, signer une lettre de mission fixant les prestations assurées par le cabinet et ses modalités de rémunération. Cette lettre garantit des relations transparentes entre les deux parties. Par ailleurs, après observation d'un préavis précisé dans la lettre de mission, l'expert-comptable est révocable à tout moment.

Un bilan comptable est document du patrimoine d'une société qui synthétise, à un moment donné, ce que l'entreprise possède, appelé l'« actif » (terrains, immeubles, etc.) et ses ressources, appelées le « passif » (capital, réserves, crédits, etc.). Il correspond à la clôture d'exercice. Un bilan comptable peut être analysé selon l'ensemble des immobilisations nécessaires à l'activité de l'entreprise (Machines, titres, outils de production), l'ensemble des actifs détenus par la société et destinés à ne pas y rester durablement (Stocks, créances, caisse, comptes bancaires), le capital social (dettes vis-à-vis des associés) et réserves, et les obligations à l'égard d'un tiers engendrant une sortie certaine de cash (Emprunt bancaires, dettes fournisseurs) Le bilan comptable d'une société doit être équilibré. Le total de l'actif doit être égal au total du passif, car les éléments de l'actif sont financés exclusivement par les éléments du passif. Le bilan comptable répertorie donc le patrimoine de l'entreprise, ce qu'elle possède et ce qu'elle doit. Il permet de donner une valeur à la structure et permet au moyen d'une rapide analyse de tirer des données indispensables à la gestion et au pilotage de sa société. Du passif du bilan ressortent également des éléments utiles aux partenaires économiques de l'entreprise. Le bilan comptable renseigne donc les tiers sur la santé financière de la société. Lors d'une demande d'ouverture de ligne de crédit La lecture des capitaux propres de l'entreprise, gage des créanciers, est systématiquement analysé par les banques ou encore par les fournisseurs.

Le contrôle de gestion est un processus qui permet d'améliorer la performance au sein d'une entreprise. Il consiste en un pilotage global de l'entreprise. Il évalue l'efficience et l'efficacité de la mise en oeuvre des ressources de l'entreprise. Il concerne les gestionnaires de l'entreprise mais aussi les opérationnels. Il leur permet d'avoir une idée plus précise des coûts de l'entreprise, de mieux orienter la stratégie de l'entreprise. Il leur procure ainsi des outils de pilotage et de suivi des objectifs. Une entreprise tire plusieurs avantages du contrôle de gestion. Il permet non seulement de maîtriser les coûts et d'améliorer la performance, mais aussi d'avoir une bonne vision de l'entreprise et d'améliorer la réactivité. Pour développer le contrôle de gestion au sein de l'entreprise, il nécessite la mise en place d'un certain nombre d'outils notamment l'établissement d'un système de comptabilité analytique de gestion.

Lorsque vous percevez votre salaire, un bulletin de paie doit vous être remis, et certaines mentions doivent obligatoirement figurer dans ce document. Méconnaître les dispositions du Code du travail relatives au bulletin de paie est par ailleurs puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 3éme classe. Les mentions obligatoires du bulletin de paie concernent Appara-5issent obligatoirement sur le bulletin de paie les informations concernant l'employeur. Son nom, son adresse, son numéro d'immatriculation, son code APE et son numéro Siret doivent absolument appara-5ître. Egalement, les informations vous concernant, vous, salarié. A savoir votre nom, emploi occupé, position dans la classification de la convention collective. Le bulletin de salaire doit indiquer également l'URSSAF ou la MSA (Mutualité sociale agricole) auprès de laquelle les cotisations sont versées, et la convention collective applicable. Les éléments composant la rémunération brute, à savoir le nombre d'heures de travail, la quantité d'heures payées au taux normal et celles majorées doivent figurer sur le bulletin de paie. Ils doivent être complété par le ou les taux appliqués, les accessoires du salaire soumis à cotisations (prime d'ancienneté, de bilan, pourboires, indemnité de précarité …). Vous devez aussi distinguer la nature et le volume du forfait si votre rémunération est déterminée sur la base d'un forfait hebdomadaire ou mensuel en heures, d'un forfait annuel en heures ou en jours, les prélèvements sociaux et fiscaux, les sommes non soumises à cotisations, le montant de la somme effectivement versée au salarié, c'est-à-dire le « net à payer », et la date du paiement du net à payer. Les dates de congés payés compris dans la période de paie et le montant de l'indemnité correspondante peuvent éventuellement appara-5ître, ainsi que le montant de la prise en charge des frais de transport publics ou des frais de transports personnels. Sur une ligne distincte, le bulletin de paie doit aussi faire appara-5ître, le montant de la réduction de cotisations salariales sur les heures supplémentaires ou complémentaires effectuées par le salarié, venant en déduction des retenues opérées au titre des cotisations salariales. La mention, formulée par exemple comme suit : « pour vous aider à faire valoir vos droits, conservez ce bulletin de paie sans limitation de durée » doit obligatoirement figurer sur votre bulletin de paie. L'employeur doit, par ailleurs, conserver les bulletins pendant un délai de 5 ans à compter de leur émission.